
Si vous publiez du contenu en 2026, une question devient centrale : comment être visible non seulement sur Google, mais aussi dans les réponses générées par l’IA. C’est exactement l’objectif du Generative Engine Optimization (GEO). Pour comprendre comment adapter votre stratégie, vous pouvez consulter la page consultant Generative Engine Optimization (GEO).
Le Baromètre du numérique 2026, publié par le Crédoc, offre une photographie claire de l’équipement, de l’accès et des usages numériques en France. Il couvre la population de 12 ans et plus et s’appuie sur une enquête menée auprès de 4 145 personnes, avec des modes de recueil adaptés pour inclure aussi les publics moins à l’aise avec le numérique.
Source : Crédoc – Baromètre du numérique 2026.
1) IA générative : une adoption record, mais des écarts selon les profils
C’est l’un des points les plus marquants de cette édition : l’IA générative s’est diffusée à une vitesse rarement observée. Près d’une personne sur deux (48%) déclare utiliser des outils d’IA générative. Le rapport souligne que, sur 25 ans de baromètre, aucune technologie numérique n’avait été adoptée aussi vite.
Dans les usages, l’IA générative sert d’abord à obtenir des informations, résumer, reformuler ou générer des idées. Quelques outils concentrent l’essentiel de l’attention, avec ChatGPT très souvent cité, et d’autres assistants comme Gemini également présents.
Synthèse institutionnelle : Ministère de l’Économie – Baromètre du numérique 2026.
Mais l’adoption n’est pas identique pour tout le monde. Les jeunes, les diplômés du supérieur et les cadres déclarent plus souvent utiliser l’IA générative. À l’inverse, les personnes plus âgées et moins diplômées y recourent moins, avec des freins récurrents : manque de compétences, manque d’intérêt, ou préférence pour des habitudes existantes (moteur de recherche, sites connus, etc.).
Repères : Vie-publique – En bref.

Source : CRÉDOC, Baromètre du numérique
2) Réseaux sociaux et plateformes vidéo : usage quotidien, vigilance nécessaire
Le Baromètre confirme la place dominante des réseaux sociaux et des plateformes de partage vidéo. Près d’un internaute sur deux les consulte tous les jours. Pour beaucoup, ces services sont devenus des réflexes : s’informer, se divertir, discuter, suivre des créateurs ou des médias.
Source : Crédoc – publication officielle.
Le rapport insiste toutefois sur une réalité moins confortable : une part importante des utilisateurs déclare être déjà tombée sur des contenus choquants, inappropriés ou inadaptés. Le phénomène concerne particulièrement les publics les plus exposés (notamment les plus gros utilisateurs, souvent plus jeunes).
Cadre et analyses : Arcom – Baromètre du numérique 2026.
Face à ces risques, environ une personne sur deux déclare utiliser des moyens de protection (paramètres, blocage, gestion de la visibilité, etc.). Le signalement est connu et déjà utilisé par une partie des utilisateurs, mais beaucoup doutent de son efficacité ou ne savent pas exactement comment procéder.
3) Connexions : fibre et 5G progressent, les usages data s’installent
Sur l’accès internet fixe, la tendance est nette : la fibre (ou le câble) devient le standard. Parmi les abonnés à internet fixe, la très grande majorité dispose désormais d’une connexion très haut débit, ce qui facilite les usages intensifs (vidéo, télétravail, jeux, multi-écrans).
Sur mobile, l’équipement suit la même dynamique : près de 6 personnes sur 10 ont un smartphone compatible 5G. Cela ne signifie pas forcément que la 5G est utilisée en permanence, mais cela montre que le parc d’appareils est désormais prêt.
Synthèse : CGE – Baromètre du numérique 2026.
Autre point intéressant : les forfaits incluent de plus en plus de données, et une part importante d’abonnés n’utilise pas la totalité de son volume data. On voit ici une logique de confort : même si l’on ne consomme pas tout, on veut éviter la crainte de “dépasser”.
Source : Crédoc – Baromètre du numérique 2026.
4) Numérique et écologie : intentions présentes, arbitrages compliqués
Le Baromètre aborde aussi le “numérique responsable” dans un contexte où le pouvoir d’achat et les incertitudes pèsent sur les décisions. Résultat : l’écologie est un sujet, mais ce n’est pas toujours le facteur décisif quand il faut choisir un appareil ou un abonnement.
Le rapport note que le nombre d’équipements possédés rebondit, ce qui va dans le sens d’une augmentation des usages… mais aussi d’une empreinte matérielle plus importante. Dans le même temps, l’achat de seconde main reste présent, sans forcément devenir majoritaire.
Repères : Arcom – page de référence.
Côté réparation, près de 4 personnes sur 10 déclarent avoir réparé un appareil numérique au cours des trois dernières années. Les motivations sont très concrètes : économiser, prolonger la durée de vie, et réduire l’impact environnemental. Le “bonus réparation” est connu mais reste encore peu mobilisé, ce qui suggère un écart entre information et passage à l’action.
Source : Crédoc – Baromètre du numérique 2026.

Source : CRÉDOC, Baromètre du numérique
5) Un marché arrivé à maturité : internet et smartphone comme norme
Le numérique est désormais un environnement “normal” pour une grande partie de la population. Le taux d’internautes est très élevé et l’équipement global progresse plus lentement qu’avant, car beaucoup de foyers sont déjà équipés. Le smartphone reste l’objet central : c’est lui qui concentre une large part des usages, y compris lorsque d’autres appareils existent à la maison.
Source : Crédoc – publication officielle.
Les usages sont aussi plus stables : achats en ligne, démarches administratives, vidéo, messageries, divertissement… Tout cela est installé depuis plusieurs années. Ce qui change, c’est surtout l’intensité : on fait plus de choses, plus souvent, et sur davantage de services.
Sur les compétences, une majorité de Français se sent à l’aise sur plusieurs tâches numériques, mais l’IA générative fait figure d’exception : elle est récente, parfois difficile à “prendre en main”, et suscite des questions sur la fiabilité et les risques.
Synthèse : Vie-publique – En bref.

Source : CRÉDOC, Baromètre du numérique
6) Inclusion numérique : des obstacles persistants et un besoin d’accompagnement
Le Baromètre rappelle un point essentiel : même si le numérique s’est généralisé, il reste des obstacles. En 2025, 60% des Français estiment ne rencontrer aucun frein dans leurs usages. Cela signifie aussi que 40% déclarent encore au moins une difficulté. Le frein le plus cité est le manque de maîtrise des outils.
Ces difficultés se concentrent davantage chez les publics moins diplômés, ce qui montre que la “fracture numérique” est aussi sociale et culturelle. L’âge joue, mais il n’explique pas tout : l’accès à l’apprentissage, la confiance et les ressources disponibles comptent énormément.
Source : Crédoc – Baromètre du numérique 2026.
Sur le ressenti, la majorité juge l’impact du numérique plutôt positif, mais une part importante exprime aussi un impact négatif. Dans les attentes, deux idées reviennent : garder le choix (ne pas être forcé au tout-numérique) et renforcer la sécurité pour naviguer et réaliser des démarches.
Cadre : Arcom – Baromètre du numérique 2026.
Enfin, pour les démarches administratives et les situations de blocage, l’aide humaine reste la solution la plus valorisée. Beaucoup de Français aident déjà un proche (les “aidants numériques”). À l’inverse, échanger avec un chatbot est encore perçu comme moins rassurant ou moins efficace par une partie des usagers.

Source : CRÉDOC, Baromètre du numérique
Retrouvez toutes les sources dans le Rapport complet (PDF).
Conclusion
Le Baromètre du numérique 2026 montre une France très connectée, où les usages sont devenus quotidiens et où l’IA générative s’impose à une vitesse record. Mais il rappelle aussi que tout le monde n’avance pas au même rythme : la compréhension des outils, la sécurité et l’accompagnement humain restent des enjeux majeurs. Pour les marques et éditeurs, cela implique de produire des contenus à la fois utiles, fiables, accessibles… et désormais pensés pour exister aussi dans les environnements d’IA, ce qui renforce l’intérêt d’une approche GEO comme celle présentée sur SEO-IA.


